dimanche 09 décembre
C'est pas t'assez
Sophie BEDEL,
Membre actif de Breach Guadeloupe et MICS Canada a envoyé un mail et m'a permis de le mettre sur ce modeste blog. J'ai fait quelques petites modifications, pour que ce soit plus cohérent...
D'autre part, j'ai envoyé un mail à l'opération cétacé qui n'a pour l'instant pas répondu...
Il est notoire que l'auteur du message précédent est sincère dans ces propos,
mais surtout qu'il ne connaît pas grand chose sur les aspects
biologiques, éthologiques et physiologiques des cétacés, à ces animaux et
leur étude (pour dire "une baleine venue chercher des caresses" par
exemple...). Cela étant, il est vrai que poursuivre des animaux, qu'elle
qu'en soit l'espèce de l'aube au crépuscule, est purement inadmissible,
mais pour le reste, je ne peux être d'accord sur l'utilisation
d'arguments infondés.
Je pourrais développer si besoin. Mais je peux déjà vous dire qu'à défaut
de savoir si les baleines souffrent, elles sentent bel et bien l'impact
des flèches à biopsies et Argos, compte tenu de leur réaction à ce moment
là.
Mais elle n'est pas inutile, loin de là, croyez moi. En particulier
les biopsies apportent de précieuses données sur les sous populations,
les polluants en présence dans la graisse, permettent de sexer les
individus et obtenir le statut de grossesse des femelles...
Pour pirater le
programme ARGOS (qui est un programme, rappelons-le, privé international
et très verrouillé, de "location" de satellites!!), il faut être
sacrément pointu niveau technologies de l'information, à l'image des
séries télé d'investigation tellement cette tâche est ardue. Ce qui me
conduit à exclure le fait que de simples braconniers puissent utiliser
cela.
Et les baleiniers n'ont pas vraiment besoin de balise argos pour trouver
les baleines je vous l'assure. Ce sera peut être le cas lorsqu'il n'y en
aura plus que quelques dizaines mais pour l'instant en tout état ils
n'ont qu'à attendre à la sortie des sanctuaires...
J'étudie, à titre privé et parfois professionnel, les cétacés depuis une
dizaine d'années, et je crois qu'il faut faire très attention aux arguments
qu'on avance lorsque l'on veut prendre leur défense. En donnant des
arguments infondés, on prend le risque de décrédibiliser le combat et les
militants de bonne foi. Vous savez sûrement tous que les japonais se sont
auto octroyés un quota de 50 mégaptères cette année, espèce très
vulnérable, en danger critique d'extinction selon l'UICN. Il est donc
primordial que la communauté internationale et les populations locales
concernées (nous tous en somme, c'est la population terrestre!)
réagissent, mais sur la base de données scientifiques.
Je dois abréger faute de temps, alors que j'aurais aimé développé et
structuré davantage. J'espère que ce point de vue n'offusquera personne car il se veut
seulement informatif.
Sophie BEDEL,
Membre actif de Breach Guadeloupe et MICS Canada.
A cela, je rajoute : Un but, même très généreux, ne peut permettre d'utiliser des méthodes violentes ou dangereuses...
Non la fin ne justifie pas tous les moyens !
Un pays démocratique ne doit pas se rabaisser à la torture. Autrement dit, on ne doit pas passer outre ses valeurs pour arriver à un quelconque résultat...
Allez-voir Jesus camp, ce documentaire éloquent montre ce que l'on peu faire pour l'idée de Dieu...
jeudi 06 décembre
C'est assez !
Voici un appel que je souhaite relayer. Une fois n'est pas coutume.
On connaissait les scientifiques japonais, mais si les scientifiques écolos de chez nous s'y mettent, on n'y arrivera pas.
En Nouvelle Calédonie notre patrimoine environnemental mobilise toutes nos énergies.
Comment vivre sans dégrader notre beau pays et comment réparer nos erreurs antérieures telles sont nos préoccupations majeures. La Nouvelle Calédonie fait valoir ses valeurs de terre d'accueil et son lagon va faire l'objet d'une inscription à l'Unesco. Cette mobilisation réconforte car enfin elle rétabli l'homme et son intelligence au service au de la nature.
Une lacune subsiste, tellement grosse qu'elle échappe à la plupart d'entre nous.
Nous savons que les gros mammifères marins subissent depuis toujours nos instincts les plus vils. On les a agressé de tous temps pour des raisons qui vont du simple jeu à diverses formes d'intérêt économique car en dépit de leur potentiel de réparti ces animaux sont sans défenses, les baleines ont toujours eu un comportement totalement pacifique et délicat propre à défier nos règles de logique. Jamais une baleine ne s'est rebiffée, même
touchée à mort elle ne fait que subir son sort injuste.
Il y a tous justes trois ans une recherche passionnante d'informations photographiques, acoustiques et visuelles pour analyser le comportement des baleines mobilisait skippers, particuliers et scientifiques.
Malheureusement tout a changé brutalement.
Cette année l'association Cétacé s'est métamorphosée en une entreprise indigne de l'homme et complètement déconnectée du moindre respect de la vie des animaux.
Le prétexte de préserver nos amies les baleines abouti aujourd'hui à un marché qui augmente de manière exponentielle. On cherche des fonds pour les étudier et on les étudie avec toute l'énergie de travailleurs infatigables. On se fait offrir des embarcations rapides, du matériel, des fusils et des budgets importants pour agir et se faire accepter par
l'opinion publique.
Cette saison une équipe a poursuivi les baleines à bosse de 5h30 le matin jusqu'à la tombée de la nuit sans relâche pendant toute la période de présence de ces animaux dans notre lagon. Fonçant sur les animaux pour leur planter fléchettes à biopsie ou balises Argos dans le dos. La zone d'observation de ces animaux a été ainsi quadrillée tous les jours, ne
laissant aucune chance à une baleine de ne pas être martyrisée. Les baleines les plus sympathiques désireuses de nous voir ont eu droit à un quota d'une quinzaine ou plus de fléchettes dans le dos. Une baleine recevant une fléchette ou une balise ne dit pas "merci ", tapant de la queue, se tortillant en disparaissant: ça lui a réellement fait très mal !
L'activité dite scientifique consistant à harceler, blesser et mutiler les baleines aboutit à dévaloriser la recherche scientifique dans son ensemble car scientifiquement elle est inutile voir nuisible, les renseignements obtenus n'ont qu'une utilité celle de renseigner les chasseurs de baleines.
Exerçant l'activité de "whale watching" depuis très longtemps aux Açores, au Canada puis en Nouvelle Calédonie je m'efforce avec quelques amis skippers de faire comprendre à tous mes clients l'intérêt d'une approche délicate de ces gros animaux et il n'est pas une sortie ou mon équipage n'a pas en retour de cette délicatesse l'expression d'un "grand merci"
sous la forme d'un festival de sauts de battements de nageoires ou d'une visite à quelques mètres. Certain de mes amis ont eu même le privilège de caresser une baleine du plat bord de leur bateau celle-ci étant venue de son plein gré se faire caresser.
Je vous demande vous aussi de transmettre ce message et vous invite dès le retour de nos amies les baleines à venir très nombreux les accueillir conformément aux règles élémentaires de courtoisie.
Serge Bessault (gérant de Captain chéri croisière)
vendredi 30 novembre
Du papier bio en Nouvelle Calédonie
ŸŸlog de l'écologie en Nouvelle Calédonie déménage sur le portail collaboratif du développement durable. Le message se trouve sur : Papier bio en Nouvelle Calédonie
mercredi 21 novembre
Jeux coopératifs
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mardi 13 novembre
Ramassage des batteries usagées
Voici l'article paru dans les nouvelles calédoniennes du 03/11/07 :
En attendant la mise en place de filières contrôlées d’élimination des déchets, début 2008, la province Sud met dès à présent des lieux de collecte gratuits pour les batteries usagées des particuliers.
C’est ainsi que les habitants des communes de Nouméa, Boulouparis, Bourail, Dumbéa, La Foa, le Mont-Dore, Païta et Moindou, peuvent désormais se débarrasser de leurs batteries usagées dans des lieux prévus à cet effet.
Ceux de Farino et Sarraméa en revanche devront se déplacer à La Foa, tandis que la population de l’île des Pins, Thio et Yaté devra encore patienter quelques jours.
Pour mener à bien cette opération programmée jusqu’à la fin de l’année, la province Sud a passé un marché public avec l’entreprise EMC. Cette société est chargée de récupérer les batteries dans les points d’apport, puis de les exporter en Australie où ils seront stockés dans des sites habilités pour traiter ce type de déchets.
« L’objectif de cette opération est de collecter les stocks historiques, détaille Maud Peirano, chef du bureau qualité environnementale et cadre de vie à la province Sud. Après avoir fait le tour de toutes les entreprises, le stock a été évalué à 350 tonnes chez les professionnels, il était impossible à chiffrer de manière individuelle. »
« La réglementation fera jouer la responsabilité élargie du producteur, reprend Maud Peirano. Celui qui importe et met sur le marché devra donc organiser et financer la collecte. Le but étant de changer les mentalités et de responsabiliser tout un chacun. »
En attendant l’adoption du texte, d’autres produits vont faire l’objet d’une prochaine collecte. D’ici la fin du mois, des bornes seront installées afin de récupérer les piles. « Ensuite, on s’occupera des huiles de vidange, des pneus et des carcasses de voitures. » Bref, une petite révolution dans les gestes du quotidien qui vise à faire disparaître les décharges sauvages d’ici janvier 2009.
Les lieux de collecte
Grand Nouméa
Nouméa : station Total du Marais, PK 6, rue Jacques Yékawé et station Total Sainte-Marie
Mont-Dore : station Total Robinson
Dumbéa : station Mobil Auteuil
Païta : station Total Tontouta et station Shell Païta
Hors Grand Nouméa
Bourail : station Shell
Moindou : alimentation aux Deux Cocotiers
La Foa : station Shell
Boulouparis : station Shell
Thio : station Shell
Yaté : station Total
Jusqu'à présent :
- soit elles finissaient enfouies à Ducos, et maintenant à Gadji, et déversaient ainsi pendant plusieurs années les nombreux polluants lourds qu'elles contenaient (plomb, acide ….)
- soit, si vous étiez sensibilisés, et vous les déposiez chez EMC, à votre charge à raison de 55 Fcfp/kg.
Voici l'adresse d'EMC :
Etablissements Métallurgiques Calédoniens (EMC)
| Métaux de récupération | |
| Contact : BP 3292 - 98846 Nouméa Cedex | |
| Tél : (687) 26 02 60 - Fax : (687) 26 99 89 | |
| E-mail: emctony arobase lagoon point nc | |
mercredi 07 novembre
Attraper une souris sans piège
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mercredi 31 octobre
Le végétarisme
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samedi 20 octobre
Matériaux Naturels de Frônce
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dimanche 14 octobre
Jö le bambou paicî
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dimanche 30 septembre
Le petit Bambou en fleur
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